samedi, août 19, 2006

une courte histoire.. un début de tout...

Vous faites face, à une porte. Elle est agrémentée d'un écriteau ou il y a d'écrit bébé. En ouvrant la porte, Vous voyez devant vous, une chambre de pouponnette. Tout le mobilier est de grandeur adulte. Il y a des couches de placées sur l'étagère à votre gauche, ainsi que des petites robes, des socquettes et des culottes plastiques. Vous êtes étonnez par le réalisme d'avec le mobilier de bébé.

Vous vous avancez un peu et remarquez tout les détails de la pièce. Vous remarquez, au fond de la chambre de bébé, une grande basinnette. L'odeur de la poudre qui se manifeste dans la chambre, vous remet dans la peau d'une Maman, votre 6ièmes sens maternel, vous fait avancé vers la couchette, et le coeur battant la chamade, vous y découvrez un bébé grandeur adulte, habillé d'un body rose avec nounours et d'une grosse couche qui se démarque bien à l'entrejambe...La suce tombée, Vous étirez votre bras et me l'a remettez dans la bouche. Vous remarquez aussi, que le bébé que vous voyez devant vous est bien attaché et malgré son accoutrement de bébéfille, c’est un garçon...et

il dort paisiblement...

Vous décidez alors de quitter la chambre pour me laisser dormir et en vous retournant, vous faite face à une armoire avec une écriteau d'apposée dessus qui est écrit : Pour les diverses punitions que bébé dois subir, ouvrez la porte pour vous servir! Un sourire en coin que vous faites et vous décidez d'ouvrir, par curiosité, la porte, sans me réveiller...

Un grincement se fait entendre lorsque vous ouvrez la porte, par stupeur, vous vous arrête votre mouvement et vous vous retournée vers moi pour voir si je n’étais pas réveillé. Mais je dormais les poings serrés et la suce bien en place. Alors vous ouvrez la porte, plus vite car le grincement ne se faisait plus. À l’intérieur de l’armoire, vous y voyez des couches culottes cadenassables de plusieurs modèles et de couleurs, des menottes, des godes, des buttplug, un kit à lavement, un gagball, une ceinture de chastetée. Sur la tablette d’en bas, vous y voyez, des contentions et une camisole de force. Juste en face de vous, accrocher derrière les portes de l’armoire, il y a des Flogger des cuillères de bois et une raquette de pingpong, écrit bébé dessus.

Vous vous dites, quel plaisirs de dominer un soumis en couche comme moi lorsqu’il est tannant, ou tannante, car vous apercevez des petites robes avec des culottes plastiques assorties à celles-ci, à côté de l’armoire. Vous m’entendez gémir, peut-être un mauvais rêve que je fais, vous vous précipitez donc, vers ma basinnette et vous me regarder frémir de froid. Vous avez donc l’envie de regarder l’état de mes couches. C’est avec une main délicate et prudente que vous déboutonnez mon entre jambes. Vous dégrafez tranquillement ma couche et vous apercevez que la couche était humide. Vous me regarder et je dors paisiblement. Alors, que faites-vous, vous aimeriez bien me changer mais vous avez peur de me réveiller…

C’est alors, que vous prenez la décision d’une mère et que vous allez donc me changer de couche. Vous allez vers l’armoire ou sont situées les couches, et vous en prenez deux, comme ça, vous vous êtes dit que le bébé n,aura pas de fuite et sera bien protégé. Les couches que vous prenez sont de taille small, vous vous dites que ça ne faisait pas longtemps que j’étais propre. Puis, vous vous retournez vers une étagère ou il y a de la poudre pour bébé, des serviettes humides et de la crème au melon d’eau. Vous vous servez donc et venez me rejoindre, Vous rappelant que les basinnettes ont des cotées que l’on peut abaisser, alors vous le faites pour mieux me changer de couche. Je dormais très profondément.

Approchant lentement vos mains près de ma couche pour l’a dégrafer, je remuais un petit peu, mais rien pour me réveiller. Alors prenant votre charme maternel, vous ôtez donc la couche,qui était mal odorante, vous me levez les jambes pour en glissez une nouvelle sous mes fesses. Écartant bien mes cuisses et nettoyant très bien mon entrejambes, vous souriez, comme si vous l’avez toujours fait. Vous me saupoudrez les parties génitales et vous en profitez pour chantez une berceuse en me langeant. Lorsque vous vous arrêtez pour abattre la couche sur mon ventre et l’attacher fermement, vous vous dites, Et si j’aurais un bébé comme lui…comment l’habillerais-je ? Voyant que je dors profondément, vous êtes soudainement surprise de voir que la lumière de la chambre, allumée.

Une dame de votre âge, se trouve derrière vous, que vous apercevez en vous retournant. La dame en question, vous souris et se présente en vous tendant la main. « Bonsoir, à vous? N’est-il pas mignon dans ses couches, en passant je vous remercie pour le changement de couches, vous savez, on a pas assez de personnel et cela m’amène à la question que j’aimerais vous poser » Dit-elle, l’air bien sérieuse et souriante. Vous avez alors toutes son attention, en vérifiant bien que je dormais à point fermé. Donc, l’hôtesse en question, vous annonce « Vous savez, si vous voulez l’adopter, il est à vous ainsi que tout ce que vous voyez dans la chambre. Nous on a des bébés adultes par mois, qu’on doit placer, donc ne soyez pas gêner, et venez signer les formulaire ! Vous lance t’elle avec un sourire familier.

Vous acquiescé par l’affirmative et suivez donc cette charmante femme, en refermant bien la lumière avant de quitter la chambre…

Fin

dimanche, août 06, 2006

ABKingdom - Page d'accueil

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L'endroit par excellence des abdl...
adultbaby/diaperlover

et de plus c'est international...

Québec BDSM :: Voir le sujet - un louveteau..:)

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La vengeance du Belle-mère

Vengeance de belle-mere

Je dois être une vrai cruche. Ma femme et sa mère avaient visiblement préparé ma "fête" depuis des semaines et je ne m'étais rendu compte de rien. A présent je suis épinglé ici sous contrôle total de ma belle-mère qui aime ça! Laissez moi vous raconter ce qui m'est arrivé ....
Je travaille en équipe, dans une usine de biscuits, comme mécanicien de maintenance. J'avais été d'après-midi cette semaine là et, comme c'était Vendredi, nous avions terminé plus tôt que d'habitude (vers sept heures et demie). Ma femme Josiane et moi habitons environ à vingt kilomètres de mon travail. C'est très joli ici à la campagne mais un peu gênant quand nous devons aller en ville.
Le dragon (ma belle-mère) habite près de l'usine, aussi, assez souvent, quand je suis d'équipe d'après-midi, Josiane m'apporte des affaires propres chez sa mère et je me lave et me change chez elle avant de sortir en ville.
Il y a deux semaines, Josiane m'annonce qu'elle a deux places pour un bal masqué au Pen Club. Nous sommes allé dans une boutique choisir des déguisements; un élégant costume de marin pour moi et un costume de "bunny girl" pour elle (très sexy!). Elle s'était arrangée pour aller les chercher le jour du bal.
Le jour dit, j'arrive chez ma belle-mère directement du travail. Il y avait eu une panne sur un convoyeur et j'étais particulièrement sale et en sueur. Le dragon (je n'ai jamais pu me faire à l'appeler Alexie) m'ouvrit la porte et me regarda avec dégoût. Depuis que son mari est mort (je pense par excès de propreté) la saleté et la poussière étaient bannies de chez elle. La maison entière était réservée aux fleurs et aux parfums et de nombreuses pièces étaient encombrées des fruits de son passe temps: coudre des vêtements et habiller des poupées. Je trouvais ça un peu inquiétant et pensais que c'était curieux qu'une femme de son âge passe son temps à jouer avec des poupées.

"Josiane" appela-t-elle "il est arrivé et du devrais venir t'occuper de lui"
Elle ne me parlait directement que très rarement. Depuis toujours elle ne me considérait pas assez soigné, assez propre ou assez poli pour sa fille, je dois admettre qu'en sa présence mes manières étaient des moins civiles et je prenais grand plaisir à lui faire pincer le nez.
Quand Josiane arriva, sa mère continua, "dis lui de se déshabiller ici parce que je ne veux pas voir de tâche de graisse sur les marches de l'escalier. Je te laisse avec lui."
Pour dire la vérité, j'étais un peu intimidé par la mère de Jo et ne me sentais pas trop à l'aise, aussi je me mis en slip sans discuter avant de monter à la salle de bain.
Jo me suivit, "passe moi ton slip avant de te mettre dans le bain que je mette tes affaires dans la machine. Je vais me changer à présent, ton costume est sur le lit, je te vois dans un moment."
Elle me laissa seul, je me fis couler un bain (la mère de Jo n'avait pas confiance dans les douches) et commençai à me laver. Un moment plus tard j'entendis la porte d'entrée claquer, puis la voiture démarrer et s'en aller. Je ne m'en inquiétai pas, imaginant que Jo avait du aller faire une dernière course. Je souris en pensant qu'elle ne risquait pas d'aller bien loin dans son costume de petit lapin de Play-boy.
Je m'essuyais, entourai la serviette sur mes hanches et allai dans la chambre. Sur le lit il y avait un grand carton avec dessus le logo de la boutique de location, je l'ouvrit et dépliais le papier.
Je restai bouche bée et ma gorge s'assécha quand je vis ce qu'il y avait dans le carton. Je sentis les veines battre à mon cou et mon visage devenir écarlate. C'était un costume de bébé, mais pas de la boutique de location! C'était le mien, que je pensais avoir bien caché dans un placard au fond du garage. Je sortis la robe de satin rose et l'étendit sur le lit, puis le reste de ma garde-robe supposée confidentielle.
J'ai toujours été attiré par les affaires de bébé, et alors que je pensais que ça s'arrêterait avec le mariage, travaillant en équipe, c'était encore plus facile pour moi de continuer mes petits jeux quand Jo était au travail. J'avais toujours cru qu'elle n'était pas au courant de ça, à l'évidence je me trompais. Jo et moi avons toujours eu de bon rapports sexuels, mais avant le mariage je fantasmais d'être traité en bébé, c'était juste un fantasme, je n'ai jamais voulu que ça devienne réalité.
J'entendis ma belle-mère monter les escaliers et fut pris de panique. Est-ce que Jo lui en a parlé? et où était-elle allée à présent?
"Tu es prêt Gabriel?" appela-t-elle de l'autre coté de la porte "ou veux-tu un coup de main?"
"Ca n'est pas le costume que j'ai commandé. Il ne me va pas et en plus je ne peux pas sortir habillé comme ça. Pouvez-vous me faire passer mes vêtements de travail s'il vous plaît."
Elle entra dans la chambre, j'étais assis sur le lit avec seulement la serviette autour de hanches.
"Ma machine ne marche pas et j'ai bien peur que Josiane ait emporté tes affaires à la maison." Elle se régalait de ma gène. "S'il ne te va pas bien, je peux te faire des retouches."
Elle attrapa la robe et la tendit devant moi.
"allez, essaye là" dit-elle avec un grand sourire.
"Je ne la mettrai pas Alexie, un point c'est tout." rebondis-je. C'était une chose de la porter chez moi sans personne qui me regarde, mais c'était complètement différent de laisser quelqu'un me voir avec ça.
Son regard se fit plus dur. "Très bien Gabriel il est temps de mettre les choses au point. Josiane a trouvé tes affaires de bébé et a été extrêmement choquée. Elle voulait te quitter, mais je l'ai convaincue de n'en rien faire. Au lieu de ça nous allons te donner une leçon. Il n'y a pas de bal masqué cette nuit. Jo a invité Véronique à passer la soirée chez vous. Je dois l'appeler dans dix minutes. Si tu n'as pas passé cette robe d'ici là ou si je n'appelle pas, elle racontera tout à Véronique.
Véronique est la femme de mon meilleur copain. Elle prendrait grand plaisir à raconter ça à tout le monde, ma vie deviendrait un enfer. Il semble que je n'avais pas le choix.
Alexie me tendit à nouveau la robe, et je la pris avec dégoût.
"Je te veux en bas, entièrement habillé, dans cinq minutes." Ordonna-t-elle, "Ou peut-être aimerais-tu mieux que ce soit moi qui t'habille?"
"Non!" m'exclamais-je. "Je peux le faire."
L'habituelle excitation que je ressentais quand j'enfilais ma robe, n'était pas au rendez-vous. Je voyais bien que ma vie était en train de basculer et que je n'y pouvais rien. Je m'allongeai sur le lit et épinglais le lange autour de mes reins, puis j'enfilais par dessus la culotte en plastique rose à fanfreluches. Je me glissais dans la robe et remontais le zip dans le dos avant de mettre mes chaussons en laine rose. Mon image dans le miroir se moquait de moi, j'avais l'air d'un idiot complet.
Je pris le bonnet et le bavoir mais décidai de ne pas les mettre et me dirigeai lentement dans l'escalier jusqu'au salon.
Alexie quitta son livre des yeux, remonta ses lunettes sur son nez et me regarda de bas en haut, un ricanement sur les lèvres.
"Tourne" ordonna-t-elle.
Je la regardai d'un air de défi. "C'est presque l'heure de téléphoner" me rappela-t-elle.
Je fis comme elle m'avait dit. "Bien, tu commences à comprendre." Elle se leva, me prit le bonnet et le bavoir des mains. "Assieds-toi par terre, et ne te relève pas avant que je te le dise."
Elle avait disposé par terre un grand drap en plastique et m'indiquait que je devais m'asseoir dessus. Une fois fait, elle se pencha sur moi, me mit le bonnet sur la tête, attacha le ruban sous mon menton avec un grand noeud, puis fixa le bavoir autour de mon cou avant d'appeler Jo pour lui dire que tout allait bien
"Il fait exactement ce qu'on lui dit Josiane...................Elle lui va très bien, il est assis par terre prêt pour son repas. Je voudrais que tu le vois!................C'est une bonne idée, je crois qu'il me reste une pellicule pour le Polaroïd....................Je te rappelle dans une heure avant de le mettre au lit. Bye."
Elle se tourna vers moi, "tu dois être affamé, je t'ai préparé à manger, reste assis du temps que je l'amène." J'essayais d'imaginer ce qui allait arriver et mes pires craintes étaient justifiées. Elle plaça un bol de plastique rouge sur un pouf, face à moi, et remua une sorte de purée molle avec une cuillère en plastique.
"Josiane veut voir à quoi tu ressembles alors je vais prendre une photo." Elle saisit l'appareil et se recula de façon à me cadrer en entier. "Souris!"
Je n'avais sûrement pas envie de sourire, mais Alexie attendit jusqu'à ce que j'essaye. Le flash partit, elle retira la photo sur le devant de l'appareil et la posa sur le rebord de la cheminée avant de revenir s'occuper du bol de purée.
"C'est de la blédine, tu vas la manger comme une gentille petite fille" dit-elle alors qu'elle poussait une cuillère pleine vers ma bouche que j'ouvris lentement. Elle enfonça la cuillère en entier, avec un air de triomphe sur son visage. Cuillère après cuillère elle me fit finir le bol. J'espérai que le pire était passé à présent, mais je fus très vite désappointé.
Elle revint de la cuisine un biberon à la main. "S'il vous plaît Alexie, ça suffit, ça va trop loin" suppliais-je. "Je ne pense pas que les bébés doivent appeler les adultes par leur prénom, appelle-moi maman. Souviens-toi, je dois téléphoner dans une heure, seras-tu un bébé mignon?" demanda-t-elle.
"Bon d'accord" dis-je par dépit. "Non bébé, demande gentiment ton biberon à maman!" Un sanglot remonta dans ma poitrine, l'humiliation était à la limite du tolérable, mais les conséquences de ne pas lui donner satisfaction seraient sûrement pires que ce que je pouvais imaginer.
"S'il te plaît maman, puis-je avoir mon biberon" dis-je timidement en tendant la main. "Maman va le tenir pour toi. Viens et assieds toi ici." elle m'indiqua de m'asseoir près du pouf où elle s'était installée. dès que je fus assis, elle me mit le biberon à la bouche. Le trou de la tétine devait être très petit car il fallait beaucoup d'effort pour faire venir le lait. Elle avait l'air de beaucoup s'amuser à me regarder téter.
Quand j'eus fini, elle m'essuya le visage avec le bavoir et le détacha. Elle me donna une de ses hideuses poupées. "Tu joues gentiment avec ta poupée jusqu'au moment d'aller au lit, berce la doucement pendant que maman prend une autre photo." Elle prit l'appareil et le flash se déclencha à nouveau.
Je restais là, assis à ses pieds pendant qu'elle faisait ses mots croisés levant de temps en temps les yeux sur moi en souriant. Visiblement satisfaite de mon comportement, elle téléphona à Jo pour la tenir au courant de mes progrès.
"Bonsoir Josiane, tout est parfait, il commence à réaliser qu'il n'a pas d'alternative...............J'allais juste le mettre au lit, nous avons une journée chargée demain..................Je te rappelle dans demie heure, bye."
Elle me conduisit dans l'escalier jusqu'à la chambre. Elle tira la couverture du lit pour révéler une alaise en caoutchouc rouge. "Assieds toi là " ordonna-t-elle. Elle défit mon bonnet et me l'ôta, puis baissa le zip de la robe et la tira au dessus de ma tête. "Je n'ai ni pyjama, ni grenouillère, tu devras dormir avec ça." Elle tenait une nuisette brodée de fleurs roses. "Lève les bras." Elle enfila la nuisette par dessus ma tête et attacha les boutons derrière le cou. "Maintenant, couche toi."
Elle ouvrit un placard à coté du lit et en sortit des sortes de moufles roses qui avait un air bizarre avec deux sangles à chaque poignet. Elle les enfila sur mes mains et boucla très serrée une des sangle à chaque poignet. Ensuite elle tira mes bras au dessus de ma tête et attacha les deux autres courroies aux barreaux de la tête de lit. Des chaussons identiques vinrent couvrir mes pieds qui se trouvèrent attachés de la même façon au pied du lit.
"Mais si j'ai besoin d'aller aux toilettes cette nuit" protestais-je. Elle tapota doucement ma culotte en plastique, "Ne sois pas inquiet si tu mouilles ta couche, j'ai déjà changé des bébés tu sais." J'essayai de bouger mes bras et mes jambes, mais ils étaient bien entravés.
"Ca ne sert à rien, tu es là pour la nuit. Avant de te laisser je vais prendre une autre photo." Elle tira la nuisette sur mes cuisses et arma l'appareil. Comme je commençai à protester, elle attrapa une sucette dans le placard et me l'enfila dans la bouche, puis elle prit la photo.
Elle remonta le drap de caoutchouc jusqu'à mon menton, se pencha sur moi et m'embrassa sur le front. "Bonne nuit bébé. Maman va venir au lit bientôt. Je vais dormir avec toi cette nuit, comme ça tu ne sera pas tenté de te débattre pour te libérer."
Une fois la porte fermée, je me débattit pour essayer de me libérer mais sans succès. La combinaison de mes efforts, avec le drap de caoutchouc et la nuisette, me mit vite en sueur. Dire que pendant des années j'avais rêvé de quelque chose dans ce genre, et maintenant que c'était réellement arrivé, je vivais un vrai cauchemar! Je commençais à sangloter.
Alexie revint dans la chambre un peu plus tard et vérifia si j'étais bien comme elle m'avait laissé je n'avais pas dormi et avais essayé de m'imaginer ce que demain allait me réserver. "Encore éveillé bébé," dit-elle doucement. "Maman va venir au lit bientôt, je vais t'apporter un biberon de lait pour t'aider à t'endormir."
Elle prit ses affaires de nuit et quitta la pièce, retournant un moment après avec un verre d'eau et un biberon. Elle enleva sa robe de chambre, révélant une longue chemise de nuit en satin, tira la couverture de son coté et s'allongea. J'étais certain que cela ne faisait pas partie du scénario mis au point avec Jo, et j'étais plein d'appréhension. Elle me laissait réfléchir à la situation pendant qu'elle terminait son verre d'eau. Elle attrapa ensuite le biberon et se tourna vers moi.
Elle retira le drap de caoutchouc qui me couvrait et se glissa de mon coté du lit. "Alexie, s'il vous plaît, arrêtez....." je commençais à protester mais elle plaça un doigt sur mes lèvres. "Chut, bébé, c'est l'heure du poupou." Elle passa son bras droit sous ma tête et s'appuya contre moi. Sa forte poitrine, libérée de la contrainte du soutien-gorge, poussait doucement contre ma joue. Elle m'attira fermement contre elle. Le contact du satin froid contre mon visage et mes jambes me fit involontairement aller vers elle. Elle posa le biberon sur la table de chevet, elle prit en main son sein gauche et le poussa vers ma bouche.
C'était une sensation étrange, une part de moi était révulsée à cette perspective mais c'était aussi incroyablement excitant. J'étais impuissant dans ses bras, le délicat arôme de son parfum combiné à l'odeur du caoutchouc me ramena vingt années en arrière.
Même si je l'avais voulu, je n'aurai pu résister, je pris son gros téton turgescent dans ma bouche. Sa main descendit sur mon torse et remonta ma nuisette. Puis elle glissa sur mon estomac, atteignant la taille de la culotte plastique, elle souleva l'élastique et se glissa à l'intérieur de la couche. Je me mis à me tortiller quand elle saisit mon sexe en pleine érection. Satisfaite de son investigation, Alexie retira sa main et rabaissa la nuisette avant de retirer son sein de ma bouche et d'y enfiler la tétine du biberon.
" C'est bien, ta couche est encore sèche, à présent bébé bois ton poupou pour maman." Ce fut son seul commentaire.
Je gigotais mal à l'aise, mon érection poussait frénétiquement contre la couche, cherchant un soulagement, et Alexie était satisfaite de me laisser dans cet état. Je tirais fort sur la tétine. Inutile de dire que je mis longtemps à m'endormir, ma douloureuse érection palpitante était peu disposée à diminuer. Je me réveillais fréquemment durant la nuit, à cause des ronflements de Alexie et des crampes dans mes bras et jambes.
Au matin je me trouvais seul dans le lit. C'est le bruit de la chasse d'eau qui me réveilla, me rappelant mon besoin urgent de soulager ma vessie. Mes bras et mes jambes étaient toujours entravés et toute tentative pour me libérer était inutile. J'entendis Alexie dans l'escalier, puis des bruits de casserole à la cuisine. Elle remonta dans les escaliers, puis entra dans la chambre portant un plateau qu'elle posa sur la table de chevet. Il y avait dessus le bol rouge plein de blédine et un autre biberon de lait.
Alexie était déjà habillée, ses vêtements étant protégés par un tablier en plastique. Elle tira la couverture pour inspecter ma couche. "Je ne m'en suis pas servi Alexie, mais j'ai extrêmement besoin d'aller au toilettes, voulez-vous me libérer s'il vous plaît?" Demandais-je, sachant à l'avance quelle serait sa réponse.
"As-tu déjà oublié que tu es le bébé à sa maman? Je ne serai pas fâchée si tu mouilles ta couche." Roucoula-t-elle en me regardant droit dans les yeux, puis son ton changea légèrement et se fit plus déterminé, "et tu le feras avant que je te libère."
"Je sais que je n'ai pas été très aimable avec vous dans le passé, mais maintenant ça va changer, s'il vous plaît, libérez-moi." Suppliais-je désespérément.
Alexie s'assit sur le lit à coté de moi, ignorant totalement mes suppliques. Elle attacha le bavoir autour de mon cou et commença à me faire manger la blédine. Vu ma position une bonne partie des cuillers se retrouvait sur mon menton ou mon nez et chaque fois que je commençai à protester, une nouvelle cuillère venait emplir ma bouche. Quand le bol fut terminé elle saisit le biberon, souriant triomphalement en me voyant me débattre inutilement.
"J'ai énormément besoin d'aller au....." commençais-je avant qu'elle ne glisse la tétine entre mes lèvres. "Chut, chut" dit-elle, "Je ne te libérerai pas avant que tu ai fait pipi à la culotte, peu importe le temps que ça prendra. Depuis cette nuit je sais que tu prends plaisir à être traité en bébé, ça n'est pas la peine de prétendre le contraire, alors laisse toi aller."
Je savais qu'elle ferait ce qu'elle disait, et je me résignais à lui donner satisfaction, mais à ma grande surprise, quand j'essayais de me soulager, je découvris que je n'y arrivais pas. La pression était insoutenable et je savais que plus tôt je ferai ce qu'elle m'avait demandé, plus tôt je serai libéré. J'essayai à nouveau, forçant jusqu'à ce que mon visage devienne rouge, je sentis un petit filet couler et s'infiltrer dans la couche jusqu'à venir mouiller mes testicules et les réchauffer. A mon expression, Alexie avait compris ce que je faisais. Je voulais détourner mes yeux mais, je ne sais pourquoi, je restais prisonnier de son regard. Elle fit aller et venir la tétine dans ma bouche pour m'inciter à sucer et lorsque je me remis à téter, le filet se transforma en un flot incontrôlable. Je savais que la couche ne pourrait jamais contenir tout ce liquide. Des larmes de détresse et de honte emplirent mes yeux, je réalisai le pouvoir que désormais Alexie avait sur moi.
Une fois le biberon terminé, Denis regarda, satisfaite, la nuisette trempée, "Je pense qu'il en faut une autre pour l'album , bébé!" Elle saisit le Polaroïd et prit deux autres photos, une en gros plan avec le bavoir couvert de blédine et une autre avec la nuisette mouillée et collée à ce qui dessous, apparaissait à l'évidence comme une couche trempée.
Elle m'essuya la figure avec le bavoir, le détacha et le posa sur le plateau avec le bol et le biberon. Elle suspendit le Polaroïd autour de son cou et rangea les photos dans sa poche avant de quitter la pièce. J'étais immobilisé dans le lit, mon ventre et mes jambes devenant de plus en plus froids au fur et à mesure que la nuisette se mouillait.
Elle revint quelques minutes plus tard, portant une bassine dans ses mains recouvertes de gants de caoutchouc. "Je dois appeler Josiane pour la tenir au courant, après tu auras ton bain et je t'habillerai," dit-elle en prenant le combiné pour faire le numéro.
"Ne lui dites pas pour le pipi au lit, s'il vous plaît." Suppliais-je.
"Seulement si tu promets d'être un gentil bébé à sa maman aujourd'hui." elle avança sa main et me pinça la joue.
"Allô chérie, comment va?...........Tu as passé une bonne soirée?...........Bien. Ici tout va pour le mieux, quand veux-tu venir le chercher? ...........Non ça va, aucun problème pour moi, .......Tu fais comme ça t'arrange, il sera toujours le bienvenu ici, même pour le week-end entier .............Je te rappelle cette nuit, à quelle heure penses-tu rentrer? ...............D'accord, bises."
"Bien bébé, il semble que tu vas pouvoir rester avec maman un peu plus longtemps que prévu! Peut-être tout demain aussi. Et, si tu es un très gentil bébé aujourd'hui, je ne montrerai que quelques photos à Josiane, et les autres seront notre secret. A présent si je défais les courroies, tu seras un gentil bébé pour maman?
"Oui maman" rebondis-je, résigné à mon sort.
Alexie détacha mes mains, elle fit passer la nuisette souillée par dessus ma tête et la jeta dans la bassine. Pendant que je massais mes poignets, elle détacha mes chevilles avant de m'enlever la couche et la culotte plastique et de les déposer également dans la bassine. Elle me demanda de la suivre jusqu'à la salle de bains où elle entreprit de remplir la baignoire. Je me sentais extrêmement vulnérable nu, debout à coté d'elle qui préparait mon bain.
C'était assez agréable de se faire laver, étendu dans l'eau chaude, surtout quand je fermais les yeux essayant d'oublier qui était en train de me laver. Je commençais à me relaxer et je pensai tout à coup que puisque la couche et la culotte étaient mouillées, elle ne pourrait plus me les remettre.
Quand elle fut satisfaite de ma propreté, elle me fit mettre debout, m'enveloppa dans une grande serviette, vida la baignoire et m'essuya les pieds quand je sortis de l'eau.
"Suis moi dans ta chambre bébé que je puisse t'habiller."
Tout espoir que j'avais de croire que mon épreuve était terminée s'envola rapidement. Près du lit, il y avait un gros paquet de changes pour adulte, un flacon de lait pour bébé et une boite de talc. Le lit était recouvert d'une alaise en caoutchouc blanc. Suspendu dans la penderie, il y avait deux costumes de bébé en taille adulte.
Alexie ferma la porte derrière elle et m'essuya vigoureusement, elle m'indiqua le lit et je m'y allongeai sans discuter. Quand elle versa le lait de toilette entre mes cuisses et qu'elle se mit à masser mon entrejambe, je sentis mon pénis grossir. J'essayais de m'en empêcher, mais c'était impossible de ne pas bander. Alexie nota avec satisfaction le résultat de ses soins puis elle saupoudra mon bas-ventre avec le talc. Elle prit un change et le présenta entre mes jambes. Je levai mon fessier de l'alaise caoutchouc, sachant qu'il était inutile de résister. Le change fut glissé sous moi avant d'être rabattu autour de mes hanches et de mon entrejambes et fixé fermement par les languettes adhésives.
Alexie se recula pour vérifier son travail. "Regarde ce que maman a fait pour toi, c'est bien plus agréable d'habiller un vrai bébé que des poupées." Elle attrapa dans la penderie une barboteuse en tissus vichy bleu et la sortit du porte manteau. Le haut était décoré de nounours brodés, il avait un col de dentelle et des manches bouffantes. Elle l'enfila sur ma tête et le boutonna. La culotte était un modèle à bavette et bretelles, élastiquée aux cuisses et à la taille. Elle l'enfila sur mes jambes, par dessus le change, passa les bretelles sur mes épaules les croisa dans le dos pour les fixer à deux gros bouton à l'arrière de la barboteuse. Elle joua avec les fronces de la culotte et me tapota le derrière
"Il y a de la place là dedans pour de vrais couches en tissus, nous allons aller en ville dans un moment pour nous procurer du tissus afin que maman te fasse des langes et d'autres vêtements."
Je me mis à trembler, elle n'allait tout de même pas me faire sortir dans cette tenue. Elle s'aperçut de ma réaction. "Ne sois pas inquiet, personne ne verra quoi que ce soit." Je ne voyais pas comment, mais je la suivi dans les escaliers et m'assit comme elle me l'indiqua sur le drap de plastique, pendant qu'elle allait se préparer
"S'il te plaît maman, laisse moi à la maison. Je ferai tout ce que tu dis, tu peux même m'attacher dans le lit pour pas que je m'échappe, mais s'il te plaît, ne me fait pas sortir."
"Ne soit pas bête, maman ne peut pas laisser son bébé tout seul à la maison. J'ai amené un costume spécial pour couvrir tes vêtement, ne sois pas inquiet!"
Elle sortit du placard un ensemble de pluie caoutchouté, composée d'une veste avec capuche et d'un pantalon élastiqué à la taille et aux chevilles. Elle ouvrit la veste et la tendit vers moi. "Allez, il pleut dehors et personne ne fera attention à toi, à moins que tu préfères que j'appelle Madame Durand pour qu'elle vienne te garder."
Sachant que j'avais perdu, j'enfilais mes bras dans les manches caoutchoutées puis levais mes pieds pour qu'elle puisse me mettre le pantalon. elle clipsa les pression sur le devant de la veste, tira la capuche sur ma tête et attacha la cordelière serrée sous mon menton. Elle sortit du placard une paire de tennis qu'elle m'enfila sur les pieds et dont elle attacha les lacets. "Mais si quelqu'un du travail me voit habillé comme ça?" protestais-je. "Je ressemble à un idiot."
"Moitié moins idiot que sur les photos." Répliqua-t-elle.
%Je sortis, elle me suivit et ferma la porte derrière nous. C'était mal aisé de marcher avec la couche, j'étais sur que quiconque me regarderait devinerait que j'en portais une. Le froufroutement de la combinaison imperméable aidait à cacher le bruit que faisait la couche quand mes jambes frottaient contre, mais c'était encore audible. Alexie était en forme pour son âge et marchait à grands pas. C'était une douce journée et ça ne prit pas beaucoup de temps pour que je me retrouve en sueur sous ma tenue de caoutchouc. Les jambes et les bras de la combinaison collaient à ma peau et l'odeur du caoutchouc mouillé était très forte en faisant son chemin sous la capuche.
J'étais heureux que nous n'ayons rencontré personne de ma connaissance, mais même ainsi, la gène de porter ce vêtement et la peur d'être vu par quelqu'un de l'usine faisait de cette promenade quelque chose que je ne voudrai refaire pour rien au monde. C'est quand nous atteignîmes le centre ville que je commençais à paniquer. J'étais tellement dépendant de Alexie, ici au milieu de tous ces gens mais aussi pour retourner chez elle, que j'aurai voulu m'agripper à elle pour être sur qu'elle ne m'abandonnerait pas. Quand elle m'offrit son bras pour traverser la rue, je m'en saisit et m'accrochai solidement à elle. Je partageais son parapluie ce qui me permit d'enlever la capuche de la veste.
Alexie se dirigea droit vers un magasin "Prénatal" et nous déambulèrent devant les étalages de vêtements enfantins. "Ce qu'il nous faut maintenant, Gabriel, c'est une grenouillère pour toi et aussi de grosses couches pelucheuses. Nous pouvons acheter la grenouillère ici, ça servira d'échantillon que je pourrai prendre comme modèle pour faire un patron. Laquelle aimerais-tu?"
Elle parlait à voix haute et j'avais l'impression que tout le monde nous regardait. Ce qui devait-être probablement vrai car nous formions un étrange couple. Je voulais quitter le magasin le plus rapidement possible et j'attrapai la première grenouillère à portée de main. Alexie semblait satisfaite, elle prit le vêtement et se dirigea vers la caisse. La jeune vendeuse me regardait avec curiosité, La veste de pluie était toujours fermée étroitement à mon cou et il était évident que j'étais en nage dessous. J'étais sur que tout le monde savait ce que je portais dessous.
Après avoir quitté le magasin, Alexie m'entraîna vers le marché. Dès l'entrée, elle fut accueillie par une femme derrière le comptoir, il était clair qu'elle y venait souvent. "Bonjour Alexie, que puis-je faire pour vous? J'ai mis de coté quelques échantillons pour vos poupées."
"Est-ce que le tissus éponge que j'avais commandé est arrivé? et avez-vous de la bouclette extensible rose?
La femme posa un rouleau de tissus devant Alexie. "L'éponge coton est de très bonne qualité, douce et très absorbante, ça ferait un belle robe de chambre. Pour la bouclette rose je crains qu'il ne me reste que celle pour vêtements de bébés, elle est imprimée avec des dessins de petits lapins, est-ce que ça ira?"
"C'est excellent, je vais en prendre cinq mètres s'il vous plaît. C'est pour ma nouvelle poupée, n'est-ce pas Gabriel?" dit-elle en me regardant droit dans les yeux. "Tu penses que ça lui plaira?" Je rougis, ne sachant quoi répondre.
Après avoir payé, nous repartîmes vers la maison. Malheureusement, en chemin, nous nous heurtâmes à Josée. Elle est contrôleuse d'une chaîne d'emballage à l'usine et une vraie commère. J'espérai qu'elle ne m'avait pas vu mais je n'eus pas de chance. Le pire c'est que Alexie la connaissait et qu'elles se mirent à bavarder. Tout le temps de la discussion, elle ne cessait de me regarder et d'inspecter mon étrange accoutrement. Une chance encore qu'il ait plu, mais le col de ma veste était toujours étroitement serré. Finalement nous nous quittâmes pour rentrer chez Alexie. Je n'ai jamais été aussi heureux de rentrer chez elle que ce jour là.
"Ainsi tu connais Josée" demanda-t-elle. "Sais-tu qu'elle habille des poupées aussi?"
"Non" répondis-je
"Je parie que ça l'intéresserait de voir les costumes que je fais pour toi."
"Tu ne ferais pas ça, n'est-ce pas, s'il te plaît non." suppliais-je
"Je vais faire un marché avec toi, Josiane a dit que tu pourras venir à la maison être mon bébé aussi souvent que tu en as envie. Moi je suggère que tu viennes tous les week-ends. D'accord bébé?" elle attendait que je réponde.
"D'accord"
"Maman" rectifia-t-elle
"D'accord maman" répondis-je
"...Et avant que tu reviennes la prochaine fois, je veux que tu fasses des plans pour ta chaise haute et ton berceau. Tu pourras commencer à les fabriquer lors de ta prochaine visite."
Tenant parole, Alexie ne dit rien de compromettant à Josiane sur mon premier séjour. Mais le prix à payer pour son silence était que je devais demander à Josiane la permission de me rendre chez sa mère tous les Vendredi soir, pour y passer le week-end.
A ma grande consternation, Josiane ne sembla pas y prêter du tout attention, apparemment elle avait apprécié d'avoir la maison pour elle seule tout le week-end et on aurait dit qu'elle avait pressentit que j'étais un homme différent à présent et cette solution lui convenait.
Pour ma part j'étais piégé, je savais que l'album photo de Alexie allait se remplir de photos de moi habillé en poupée, assis dans une chaise haute, dormant dans un berceau que je devais fabriquer moi même. Plus l'album se remplirait et plus je deviendrais vulnérable, surtout parce que Alexie connaissait bien Josée.
Voila ma triste histoire, j'ai fini par n'être guère plus qu'une poupée de plus dans la collection de ma belle-mère. Malheureusement, il semble qu'elle prenne plus de plaisir à jouer avec moi qu'avec les autres, sûrement parce qu'elle sait combien j'ai horreur de ça.

Une Renaissance

Bonjour à tous...

Si vous êtes arrivé sur ma page c'est que vous aimé ce qui touche soit au BDSM ou à l'infantilsme...(qui est qu'une facette parmis d'autres) ce qui est de l'anaclitisme d'ou le vrais nom:)

Si vous êtes ici.. c'est que l'amour d'une lecture intensive, ne vous rebute pas...je prolifère dans ma passion de l'écriture.. tantôt brusque ou bien douce...mais je suis toujours respectueux dans mes dires...

Ce blog se veut 'fantasma-gorique' lol

Amusez-vous et que tout le monde y retrouve plaisirs et imagination...sera ma récompense...

louveteau